Le pavillon des fous

Le but est simple: vous donner envie de découvrir ce dont nous vous parlons ! Bonne lecture !

17 novembre 2006

Les formidables aventures de Lapinot, par Lewis Trondheim

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Voilà une présentation d’une de mes séries de bandes dessinées préférées, celle qui m’a fait découvrir Trondheim et l’Association, et qui constitue pour moi un des jalons du renouvellement de la BD française. Alors petite présentation de la série, aujourd’hui achevée, le dernier tome confirmant l’annonce de son auteur de ne plus dessiner (ce qui ne l’empêche pas de continuer la BD, mais il n’est pas à une contradiction près le bonhomme).

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Genèse de la série

Tout commence avec un auteur qui veut faire de la bande dessinée, qui a plein de bonnes idées, mais qui ne sait pas vraiment (voire pas du tout) dessiner (preuve : les précédentes productions, heu… graphiquement dépouillée…). Alors comme il est malin, et qu’avec des amis il lance un maison d’édition pour auteur de BD dont personne ne veut (L’Association), il se dit « moi mon truc c’est la contrainte, je vais faire un album de 500 pages pour apprendre à dessiner. Je vais choisir le style animalier parce que petit j’étais fan de Picsou en général, et de Carl Barks son créateur en particulier ». Et le voilà parti pour une aventure qui reste l’un des moments forts de la BD de la dernière décennie :

Lapinot et les carottes de Patagonie.

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500 planches de 12 cases chacune, de même dimension. Tout l’univers de Lapinot est déjà en gestation, tous les personnages, les retournements, les loufoqueries, les délires philosophiques et les questionnements existentiels, les thématiques surnaturelles, le réalismes de situations du quotidien, le décalage dans la vision du monde. Tout y est, en train de se faire. Pour moi un choc terrible, l’idée que la BD peut encore être quelque chose à l’œuvre. Et une inventivité débordante mêlée à une dynamique narrative impressionnante. Et une conclusion extraordinaire… Malgré la somme que constitue ce volume, je ne conseille pas de commencer par là pour découvrir la série. C’est d’abord un exercice de style et de création. Et les dessins, qui même aboutis peuvent en rebuter plus d’un, sont là encore à l’état d’ébauche.

Après ce volume, et en marge de la série mais reprenant l’univers esquissé là, Trondheim fera une histoire très courte dans la collection « Pattes de mouche » :

Imbroglio

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Il s’agit là d’une sorte de sketch en huis clos. Trois personnages tentent de s’assassiner les uns les autres, rebondissements de situation se succédant quasiment à chaque page. Là encore un exercice de style, narratif celui-là.

Dans le même genre, citons l’exercice d’écriture à deux avec Matt Konture, toujours en « Pattes de mouche », mêlant le Galopu de Konturr et le Lapinot de Trondheim:

Galopinot

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Et puis arrive le véritable premier album de la série, alors en noir et blanc : Slalom qui reçoit un prix à Angoulême en 1994. J’en parle ensuite dans la réédition couleur qu’on trouve aujourd’hui. Dans la foulée il publie au Seuil un pendant de Slalom, gardant les personnages déjà esquissés dans Les Carottes de Patagonie, mais les plongeant dans un contexte médiéval :

Mildiou.

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Le concept de la série Lapinot est alors en place. Deux veines d’écriture parallèles : l’une continue et ancrée dans la société d’aujourd’hui, avec des bords tirant légèrement vers le surnaturel ; l’autre constituant des histoires à part, dans des univers référentiels bien identifiés, avec leurs propres contraintes et règles, parodiant un genre narratif mais utilisant toujours les mêmes personnages. On peut voir également en Mildiou le déclencheur de l’autre grande série de Trondheim : Donjon.

En marge de la série, Trondheim en construira une autre avec certains personnages secondaires, Les Formidables aventures sans Lapinot, compilation de planches faites pour des journaux et magazines, tels svm mac : Les Aventuriers de l’univers, Cyberculture mon amour, et Ordinateur mon ami. Je ne détaille pas car ça ne rentre dans le système qu’à l’envers, et je ne trouve pas ces volumes vraiment si exceptionnels ou remarquables, même si le système de planches-sketches fonctionne très bien, jouant à fond le registre de l’humour.

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La série

Les Formidables aventures de Lapinot c’est donc une série atypique qui brasse de nombreux sujets de société et de réflexions avec humour et finesse. Tout en recul, la série évite de se prendre au sérieux trop longtemps, tout en tenant des propos qui refusent l’anodin. C’est avant tout un équilibre entre discours tenu et ridicule des situations. Ce sont des galeries de portraits justes et réalistes, même à travers la caricature. C’est un héros qui se pose des questions et ne trouve pas toujours de réponse. Mais c’est aussi et surtout des crises de rire à ne plus s’arrêter. Mélange de tons, mélange de thèmes, mélange de récits, Lapinot c’est donc une alchimie particulière, pour moi unique et extraordinaire. Avec un arrière-fond permanent fantastique qui met l’ensemble en perspective et entretien un doute permanent sur ce qui est décrit. En quelque sorte l’ère du soupçon appliquée à la bande dessinée. Petit tour d’horizon des différents tomes, avec cette alternance entre les deux veines, numéro pairs de la série face aux numéros impairs en gros, jusqu’à ce que ça dissone :

0 : Slaloms

qui réjouira les amateurs de schuss ; de tire-fesses, de télésièges, de poudreuse et de Cloclo

slaloms

Comme je l’ai dit, d’abord édité à l’Association, ce volume a été repris par Dargaud pour commencer la série. Il raconte le séjour au ski de 4 amis qui formeront la base des aventures futures de la série : Lapinot le héros lapin angoissé et moralisateur, Richard le lion (chat ?) égocentrique et fou fou qui attire les ennuis, agaçant et admirable à la fois, Titi le chien coureur de jupons, et Pierrot la souris intello. Mais leur séjour se trouve compliqué par la présence d’un loup dans la montagne. Certainement le volume le plus drôle. Celui par lequel commencer. Très léger, réécriture hilarante des poncifs du ski, ceux qui pratiquent se reconnaîtront forcément dans les situations mises en scène. Apparaît dans ce tome Nadia qui sortira plus tard avec Lapinot. L’aspect un peu friends qui fera le succès de la série est très fort dans ce tome.

1 : Blacktown

qui réjouira les amateurs de western, d’humour, de philosophie et de plâtrée de gros fayots rouges.

blacktown

On quitte la série contemporaine pour ouvrir la série parallèle des histoires décalées dans un autre univers référentiel. Ici le western, et de sombres machinations : gangsters, violence, préjugés et faux-semblants, et un héros embarqué dans une intrigue qui ne le regardait pas. Le traitement du motif de la belle femme à secourir est particulièrement percutant. Un gros décalage entre les situations rythmées et les dialogues bavards, philosophant et psychologisant.

2 : Pichenettes

qui réjouira les amateurs de Scrabble, de billes, de flipper et d'ésotérisme d'Europe Centrale

pichenettes

Retour à la « vraie » vie. Lapinot tente de sauver un homme qui essaie de se suicider, à cause d’une terrible malédiction qui pèse sur lui et qui a ruiné sa vie. Lapinot accepte le caillou porteur de la malédiction pour que l’homme cesse ses tentatives de suicide. Richard est terrifié par ce geste. Et il semblerait que la malédiction ait des préférences : au lieu de frapper Lapinot elle s’acharne sur Richard. Malédiction réelle ou inconscient qui joue des tours à Richard ?

3 : Walter

qui réjouira les amateurs d’intrigues alambiquées, d’aventures feuilletonesques savoureuses, de finesses spirituelles et de gros monstres

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Série parallèle dans un univers un peu inspiré de Chtulhu pour moi, avec une sombre intrigue policière comme principe narratif. Des enjeux politiques, des expériences qui tournent mal, des grosses bêtes qui font peur, etc. Le tout dans un contexte entre deux guerres. Les couleurs sont assez étonnantes, et certains éléments rappellent Tintin (jeu des ambassades). Lapinot est étudiant en médecine, et chez un de ses ami est découvert un monstre. Il est aidé dans son enquête par un journaliste (Richard) et un policier (Titi)

4 : Amour et intérim

qui réjouira les amateurs de piscine, de chips, de grosses motos et de théologie statistiques

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La vie la vraie de nouveau, avec mon tome préféré de la série. Lapinot découvre une mallette contenant un million et part à la recherche de son propriétaire. Il est pris dans une intrigue amoureuse avec Nadia d’une part, et dans une rocambolesque histoire de promotion professionnelle, entrant dans une boîte chargée de redresser des tords ou de faire la morale aux gens dans laquelle travaille Richard. Mais que se cache-t-il derrière cette loufoquerie ?

5 : Vacances de printemps

qui réjouira les amateurs de romantisme, de flambée de cheminée, de campagne anglaise, de domestiques serviables et d’amour pas trop torride

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Alors que dans l’histoire continue ça semble enfin en bonne voie entre Lapinot et Nadia, tout est à refaire dans ce tome situé dans une Angleterre pseudo victorienne ! Lapinot est un fils de la bonne société anglaise, en repos dans sa propriété de campagne, après des études d’art qui ne l’ont pas satisfait, lui voulant être scientifique, honte pour sa famille qui s’opposa à cette orientation. En vacances il retrouve ceux qui peuplèrent son enfance, et la belle Nadia qui lui et ses rivaux vont se disputer le temps d’une saison. La série parallèle que je préfère, très doux et drôle à la fois, ébauchant subtilement les mythes romantiques et le désenchantement de la sortie de l’enfance. Dedans quelques répliques et planches cultissimes pour moi.

6 : Pour de vrai

qui réjouira les amateurs de gens qui se parlent, de gens qui discutent, de gens qui blablatent et de voitures rouges

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Vacances dans le Sud pour Lapinot et Nadia en couple à présent. Ils sont rejoints par toute la bande bien décidée à animer ces vacances en amoureux. Nadia veut faire des reportages sur des gens loufoques fuyant ou recherchant les média. Lapinot retrouve son ancienne amie, et la maison dans laquelle ils réside recèle quelques étrangetés.

7 : La couleur de l’enfer

qui réjouira les amateurs de catacombes, de crottes de chiens, de jus de mollards et de liaisons sentimentales

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On reste dans l’histoire « vraie », rompant l’alternance des deux veines qui fonctionnait jusque là. Le propos se fait un peu plus sérieux. Lapinot et Nadia envisage la vie à deux. Recherche de boulot et d’appart, choix du mode de vie, etc. Tout ça sur fond de militantisme écolo et sociétal pas toujours très net. Un ton plus grave qui annonce le retour à la réalité, le pour de vrai annoncé auparavant. L’onirisme se dilue dans ce tome, le fantastique s’échappe pour ne plus être présent qu’allusivement dans la blague autour de la lune, allusion à Spirou (Z comme Zorglub pour moi) annonçant le prochain tome. Les deux univers jusque là perméable l’un à l’autre semblent se séparer.

9 : L’accélérateur atomique

qui réjouira les amateurs de groom, de laboratoire secret, de rebondissements et de design hyper-réaliste science-fictionnel des fifties

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Pourquoi le tome 9 avant le 8 ? et bien parce qu’il est sorti avant, et qu’on comprend meiux la série dans cet ordre selon moi. Lapinot rentre dans l’univers de Spirou, dont on avait un indice à la fin de la Couleur de l’enfer. Il est accompagné par un Fantasio canard, emprunt du Herbert de Donjon. Une série est en train de passer la main à une autre. Et pour cela elle choisit le cadre d’une bande dessinée justement. Le rêve retourne au rêve comme la réalité retourne à la réalité dans le tome suivant, dernier de la série. Un tome bizarre, assez décrié. Titi et Nadia ont disparu. Richard a un rôle minime. Lapinot est comme déjà perdu dans un univers qu’il a du mal à faire sien, seul, de l’autre côté du miroir. Mais les gags et la narration marchent toujours aussi bien.

8 : La vie comme elle vient

qui les amateurs d'albums de BD cartonnés, de livres en couleurs, de personnages animaliers et de mort

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Le dernier album de la série… Retour à l’histoire contemporaine : Nadia et Lapinot font une soirée. Mais une des invitées annonce que ses tarots lui ont prédit qu’un membre de la soirée allait mourir. Et la soirée dérape… Dire que l’on est amer à la fin de ce tome est un euphémisme. C’est extrêmement poignant et émouvant. J’ai été séché par l’issue donnée par Trondheim à sa série, malgré mes 3 ou 4 lectures des Carottes de Patagonie. Mais c’est une très belle façon de clore un ensemble. Maintenant il n’est évidemment pas question de commencer par là pour découvrir la série : ne le lisez qu’après tous les autres… Relire l’accélérateur après ce tome lui donne une autre profondeur… A signaler aussi pour ceux qui lirent la prépubliation dans le métro de l’été de sa sortie que les premières planches ne sont pas les mêmes (certaines en plus).

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Et pour finir quelques planches pour vous faire une idée du style et de l’évolution graphique, ainsi que de l’humour (j’ai pris sur le net, pas de scanner à la maison)

Une planche des Carottes de Patagonies (oui le dessin fait encore un peu pleur...) :

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une de Slaloms :

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et enfin Vacances de printemps :

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Allez, fais pas cette tête Richard ! Tu vois : Lapinot il en fait pas tout un plat lui !

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30 septembre 2006

Le Grand Quiz D.Gray-Man !

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Petit jeu : retrouvez à quels mangas appartiennent ces fragments de synopsis ^0^

A) Un jeune garçon, à la suite d’un incident dans sa petite enfance, trouve ses membres modifiés, mais acquiert un pouvoir qui le distingue de la caste militaire particulière qu’il vient d’intégrer. Dans un monde occidental à l’atmosphère relativement gothique/victorienne, et fortement parfumé aux références religieuses, il réalise que cette caste ne fait pas que le « bien » ou le fait selon des méthodes qui ne lui conviennent pas toujours. Néanmoins, épaulé par son amie/amoureuse d’enfance et hanté par le douloureux souvenir de sa tentative ratée de résurrection parentale, il réussira à progresser dans la voie qu’il s’est choisi … L’humour sera en grande partie apportée par un de ses supérieurs, un binoclard sympathique et complètement gaga d’une fille placée sous sa responsabilité(sa fille/sa sœur).

1)Full Métal Alchimist.( Arakawa Hiromu. Publié chez Kurokawa)

2) D.Gray-man (Hoshino Katsura. Publié chez glénat)

3)Les deux

B) Adolescent, il peut voir ce que les autres ne voient pas. Dans son épopée pour protéger ceux qui lui sont chers, il devra combattre des monstres biscornus qui sont en réalité autant d’âmes humaines dépassées par leurs sentiments les plus noirs et subissant des métamorphoses évolutives augmentant leur pouvoirs. La manifestions des pouvoirs du héros subira également pléthore de transformations physiques, toutes l’occasion de prendre des poses de « regardez j’en ai un gros » (sabre/bras)

1)      Bleach (Tite Kubo. Publié chez glénat)

2)      D.Gray-Man (Hoshino Katsura)

3)      Les deux

Ceux qui sont un peut habitués au manga le savent, la présence dans la même phrase d’un synonyme de « ressemble à » et du titre d’un shonen n’est pas bon signe. Généreusement abreuvé à la source de  Full Metal Alchimist  et  Bleach  D.Gray Man souffre de la comparaison. Shonen très « premier degré » (sauf dans le look du méchant ultime, qui a tout du toon et affectionne les hauts-de-forme), il n’a pas l’ironie du bleach des débuts ni l’originalité d’un FMA , et lorsqu’il veut développer son ambiance un peu « dark » il tombe dans les classiques mélodrames tire-larme étirés à l’infinie. On y trouve, en plus, l’ultime bastion du prétexte scénaristique éculé: la prophétie. Aussi sympathique que soit son héro, les grosses ficelles qui le rendent classieux  ont un lourd goût de déjà-vu, et on est parfois un peu lassé de le voir être tenace/buté/poseur/près à tout pour ses amis. Coté personnage, la galerie sent un peu la naphtaline.

_Un archétype du rival ténébreux que-si-tu-le-vois-en-vrais-je-te-donne-deux-minutes-avant-que-tout-le-monde-ne-lui-enfonce-la-tronche-dans-les-toilettes-parcque-c’est-pas-dieux-possible-d’être-à-ce-point-une-tête-à-claques (genre Tao Ren, on va continuer sur shaman king ça marche bien)

_ Un petit rigolos au look street-wear (Horohoro, vous connaissez)

_ Une jeune femme toujours dépressive, prête à dire qu’elle ne vaut rien et à bader a mort, sosie de la mère du singe dans Fruit Basket.

_ La petite copine du héro (innovation Loréal : elle se bat toute seule, même qu’elle sauve des gents et pas que des mamies et des chiens perdus. En plus il s'en faut de peu qu'elle ne fasse des combats normaux

= Bon point.

Mais elle est limite médium, fait des cauchemars, ambiance « l’apocalypse est proche et j’en rêve la nuit » et pleur souvent

= Mauvais point. Cliché a mort)

Même le dessin fait penser à du simili Hikaru no go, et pour cause l’auteur a été assistant aux cotés d’Obata. Ca ne vaut pas l’original, mais pour un premier manga, c’est chouette. On apprécie surtout la clarté des scènes d’action. 

Le chara design lui aussi est sympa sans casser des  briques. Dans un univers imaginaire (là encor trop proche de FMA), on aurait pu espérer plus de fantaisie, ne serait-ce que pour parvenir à se démarquer de son modèle. Il faut rappeler que le tatouage facial n’a plus rien de novateur et que les capes « sephirot-like » on fait leur temps.

Pour conclure, D Gray man est efficace. Des méchants polymorphes, un univers qui s’enrichit ; des super pouvoirs trop mortels de dieu ; un héro plutôt réussi ( même s’il emprunte beaucoup trop à Edouard de Full Metal Alchimist pour être honnête (jusqu’aux running gags sur son coté nabot -_-‘’)); des méchants biens méchants ( Rhode ) ; une jolie héroïne n’ayant jamais porté de toute sa vie que des minijupes, des crucifix et du noir partout :

Il s’agit là d’un shonen dynamique avec une esthétique un peu goth en plein dans la mode et pas plus tarte qu’un autre. D.Gray-Man serait donc un bon cru du genre s’il prenait simplement la peine de développer le minimum syndical d’originalité. Et encor je n’ai pas été très méchante en présentant les similitudes de scénario, mais il est assez navrant de constater à quel point le mangaka s’est passé de tout effort.

A offrir à votre cousin, celui qui écoute Slipknot, ne se lave pas les cheveux et débute dans le manga. Ou à vous si vous êtes en manque grave de shonen. Mais par acquis de conscience, privilégiez Full Metal Alchimist : Le manga est en cours de publication, il est drôle, il propose d’autres rebondissements que de la série animée sans perdre en qualité et les idées qu’on trouve dedans viennent vraiment de la mangaka, ce qui reste, à mon avis, la base pour ne pas s’ennuyer pendant sa lecture^^.

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22 septembre 2006

Death Note : Une présentation générale et non-spoilante.

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Raito (Light) Yagami, un brillant étudiant, se retrouve un jour en possession du Death Note, un étrange carnet noir hérité d’un dieux de la mort lui conférant le terrible pouvoir de tuer à distance presque qui il veut. Alors qu’il décide de devenir le roi d’un nouveau monde édifié et purifié à coup de sentences expéditives, Raito est prit en chasse par L, sorte de « profiler » de génie, le seul qui puisse apparemment lutter contre cet adolescent élevé en juge suprême et absolu par la découverte du cahier. Mais, entre ces deux protagonistes géniaux, qui détient la véritable « justice » ?

Death note est un thriller efficace à tous point de vue. Le scénario original est constamment sur la corde raide, porté par des personnages charismatiques ayant chacun leurs raisons personnelles d’agir. Ici point de rebondissement à tiroirs : on ne s’ennui pas une second mais la narration ne se disperse pas en intrigues parallèles et tout reste fixé sur le même fil rouge qui consiste en une simple question : qui sera assez fort pour défaire l’autre ?

Coté design l’aspect « gothique » des couvertures et des pages couleurs ne semble être là que pour répondre à un effet de mode punk-goth, la mise en page étant elle, épurée jusqu’à la froideur, claire et, il faut le dire, impeccable, soutenant à merveille la tension qui suinte du récit. Enfin, quelques passages comiques allègent le récit sans le dénaturer.

Le point de départ de Death Note invite néanmoins à la réflexion. Si l’histoire ne se sert des inquiétants shinigamis que comme un prétexte et ne donne jamais vraiment à leurs figures monstrueuses le droit de citer, la fabuleuse omnipotence offerte par leur cahier pose la grande question du récit. Le pouvoir corrompt, et plus il est grand, plus son influence est définitive. Jusqu’où peut-on parler de justice ? Les différents commentaires que l’on peut lire à propos des agissements de Raito rappellent que dans le manga, une partie sans cesse grandissante de la population mondiale finit par soutenir, à différente échelles, le nouveau monde qu’il prône, aussi subjectifs ses jugements soient-ils. Certains légitiment sa démarche initiale, qui est de « purifier » le monde et pensent que la seule chose condamnable soit de s’être laissé entraîné à éliminer également les « innocents » qui se sont dressés sur sa route. Pourtant, je préfère lire Death Note  comme une condamnation vigoureuse de cette façon de penser. Raito, manipulateur et mégalomane, tue par narcissisme et pas réellement pour améliorer l’humanité.

Puisque tout lui réussit et que devant lui, intelligent, séduisant, toutes les portes s’ouvrent, pourquoi ne pourrait-il pas étendre son ambition au poste le plus élevé : la divinité ? Death Note est, du coté de Raito comme de ses ennemis, une histoire d’orgueil, et c’est de part et d‘autre l’envie de démontrer sa supériorité qui anime réellement le récit. 

Face au pouvoir absolu, la rédemption peut-elle encor venir ?

Malgré cette alléchante chronique, on ne peut pas dire que Death Note soit exempt de défauts. L’efficacité d’une narration constamment sur le fil du rasoir finit par sacrifier l’épaisseur de ses personnages, qui manquent de profondeur, de passé, d’envies. La réflexion que je viens d’ébaucher n’est pas développée par l’intrigue essentiellement policière et elle-même finit par être diluée, étirée, grand écueil du manga à succès auquel Death Note n’échappe pas complètement. Pour finir la fin est somme toute un peu faible. Malgré ça, Death Note reste un moment de lecture passionnant que je vous recommande chaudement.

12 tomes, série finie, disponible uniquement au japon pour le moment.

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(Raito-le-Bisho en pleine scéance de pose. Notez que Death Note possède un fandom yaoiste assez inquiétant... brrr plus flippant que le shinigamis le plus moche, il existe la yaoiste fanatique. >0<)

Posté par Flies à 15:19 - Manga - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2006

Thèse d'un scientifique

Et oui chers amis, le monde est très cruel !! Où simplement liloo est très cruelle.

Car, depuis qu’elle a pris connaissance de mon âge par un informateur dit anonyme….

 

-Je tiens à dire que ce soit disant anonyme sera vite démasqué. Oui car rien ne m’échappe. J’ai d’ailleurs trois suspects et vous verrez dans la suite de ce message que je suis très perspicace quand il s’agit de résoudre quelconque problème ! Je réglerai donc ce petit détail samedi ou vendredi soir par MP-

 

Comme je le disais précédemment, depuis qu’elle a conscience de mon âge inférieur au sien, elle se croit tout permis et me martyrise, moi qui avant l’avait soumise (si si …. En plus je rime). Je trouve cette situation ironique car les rôles se sont inversés et je me retrouve ainsi sous son emprise.

Mais pourquoi vous dis-je cela ? Tout simplement parce qu’elle me harcèle pour que je post un message sur ce blog. Encore si ce n’était que du harcèlement moral. Mais hier soir, elle a osé me couper deux doigts. L’auriculaire et l’index de ma main gauche. J’ai ensuite commis l’erreur de lui faire un petit signe avec un des doigts qui me resté (le majeur -_-) qui est par la suite allai rejoindre ses deux frères.

Bref, que faire ? Me rebeller ? Non trop dangereux pour mes doigts. Elle pourra aussi me couper ma main droite. Ne possédant plus de main comment pourrais-je l’empêcher de me rendre eunuque. Je suis donc résigné à l’obéir corps et âme. Que poster alors ? N’ayant pas d’idée, je vais reprendre une thèse j’avais proposé dans le forum de la volonté. Je tiens a dire que je ne l'ai pas mis au hasard et sur un coup de tête, car c'est une des découvertes les plus importantes de ce XXI Siécles.

 

One piece.

Sachez que je méprise toute personne qui voient ce mangas comme un par mis tant d’autres.

Maître Oda, créateur de ce chef-d’œuvres (c’en est pour moi un, mais je ne m'étendrai pas trop sur mon opinion car elle n’a peut-être pas sa place ici) a le don de faire saliver le lecteur. Ce que j’entend par là c’est qu’il s’amuse à semer des énigmes et incite le lecteur a se servir de ses fonctions intellectuelles afin qu’il forme sa propre théories sur des problème censé irrésoluble dont seul la réponse est connu de Oda et de Dieu. (Je tiens à dire que je ne crois pas en Dieu mais plutôt en l’évolution et que le mot Dieu n’est là que pour mettre en relation ce qui va suivre plus bas. Je suis donc Athée et pas Chrétien. Peut-être Atteint et Crétin…)

Seul Dieu et Oda connaissent les réponses ? Non.

Dieu, Oda et Moi.

Et oui, grâce a mon quotient intellectuel supérieur a celui de l’être humain j’ai su (du verbe savoir et non suer) résoudre ces énigmes et étant d’une nature généreuse, je vais vous les faire partager.

Où si seul ces deux sont censé être les seuls à connaître les réponses. N'étant pas Oda sui-je dieu ? Possible.

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Suite a une demande d'un de mes supérieurs ,je vais faire un copier coller (vous vous attendiez a quoi?^^) du site "volonte du d" pour que vous compreniez la suite du post si vous ne connaissez pas One piece.

La signification du D

Voici une énigme amusante ^_^ Dans le Volume 17, le Dr Kureha en parlant de Luffy nous dit que finalement "La Volonté du D" serait toujours de ce monde. On sait que certains personnages possèdent eux aussi un "D" dans leur nom : Monkey D Luffy, Gol D Roger, Portgas D Ace et Barbe Noire (Marshall D Teach de son vrai nom). Depuis on parle de "D" comme d'une famille ou d'un clan. Mais cette fameuse lettre, que veut-elle dire ?
S'agirait-il de l'initiale d'un mot ? Les mots qui retiennent le plus l'attention sont Dragon (le fameux personnage ultra énigmatique^^) et Dream (car les rêves jouent un rôle essentiel dans One Piece). On entend aussi parler de Destiny, Deus ou encore de Devil. Mon préféré allant à D pour Disco!
Cependant il y a une autre possibilité, c'est que tout simplement ce D ne soit pas l'initiale d'un mot. Après tout seule la "forme" peut avoir une importance. Peut être que le "D" est la déformation d'un quelconque symbole ou que ce soit un indice pour une future énigme (la cachette du One Piece ? ).
Les paris sont ouverts : pour vous, qu'est ce que ce "D" peut bien signifier ? D. ou D ?

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Je vais donc vous raconter mon histoire.

A l’époque, lorsque je me suis inscrit à la préfecture de la volonté du d, j’étais jeune et naïf. Je pensé vivre dans un monde beau et parfait. Je proposai alors mes théories aux autres dans tous les recoins de la ville. Et là je compris que je vivais dans un monde cruel et sans pitié. Les gens me riant au nez, ou ne me portaient guère attention. Je fis d’ailleurs la connaissance d’un groupe craint de tous. Des hommes imposant leurs lois à leurs bons vouloir « les conseillers municipaux ».

Je me souviens d’ailleurs d’un, étant venu me voir pour se moquer en me laissant sans voix fasse a sa réplique « Toi jeune pas d’avoine, comment peut tu avoir le culot de dire de telles sottises ?»

Je ne pouvait ma tourner a présent que vers une seule personne : le maire. Cependant me tourner vers lui ne suffisait pas, il fallait en plus que je marche dans sa direction et que je lui parle. J’ai encore un large souvenir de sa réponse.

« C’est bien beau tout ça, mais il faudra faire mieux. Et puis tes sources sont’elles fiables ? »

Je lui tournai le dos frustré. Mais m’étant calmé, je compris que ces paroles étaient justes. Fini les théories. Si je veux défendre ma thèse, il me faut de solides arguments. Et même plus : des preuves.

Je me suis alors mis en quête. M’enfermant dans ma bibliothèque, je cherchai des indices voyagent d’écrit en écrit : pamphlet, essai, roman, encyclopédie, dictionnaire, atlas, autobiographie, discours, article, poème…

Au bout d’un temps, la barbe commençant a poussé, j’en étais au même point (mise a part une culture générale s’étant développé) et me dis que tous mes efforts avaient été vains. J’étais las et cette lassitude m’avait fais perdre mes ambitions. J’étais donc résigné à abandonner mes recherches. 

Tournant le dos à cette pièce, ma prochaine destination était les toilettes.

Assis sur la cuvette j’attendais tranquillement que la volonté s’enchaîne. Cependant celle-ci capricieuse et mettant du temps a s’enchaîné, (Etant rancunière, elle se venge car j’ai empêché son exécution durant mon séjour dans la bibliothèque) je pris la décision de patienter en m’occupant. Je saisi alors le premier objet devant moi. Je ne le savais pas encore, mais cet objet était la clé à toutes les énigmes. Le seul objet capable de remplir le gouffre me séparant de mon but.

 

Une BD de Lucky Luke

Et oui j’ai fais la découvertes la plus importante de ce siècle. (Mis à part M6 qui a réussi a découvrir 6 nouvelles star….Bravo !!!)

Je saisi donc cette Bd de lucky luke « Sur la piste des daltons »

Et là, arrivé a la page 21......



Prrrrrrrrrrrrrrrouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut

Mise a part la volonté s’exécutant je trouvai ça….

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Nos 3 bagnard : jack D dalton, William D dalton et Averell D dalton, font donc parti de ce groupe incontrôlable que sont les D.

-Incontrôlable ? Oui tout comme les D. Qui peut les empêcher de s’échapper du pénitencier pour voguer dans le Far West. Sûrement pas Rantanplan.

-Immuable ? Non. Tout comme Gol D Roger et……..***SPOIL****  tout le peuple des D. Car d’après ce que dis le sage oharien. Un peuple (sûrement les D) puissant vivant sur une cité dite utopique (sûrement Rought Tell) ont tous étaient exterminé par un ennemie, tout comme la était Gol D Roger.

 

Qui est le cow-boy qui se tire toujours de toutes les situations? Qui a une chance invraisemblablement? Qui capture toujours les méchants ? Non pas Jerry Spring

Celui qui ramène toujours les Dalton en prison et arrive à surpasser leurs volontés de part son habileté (peut –être un fruit du démon ?)

 

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Lucky L Luke. Fessant parti du groupe des L. 

C’est ce groupe qui ramène les dalton en prison, ce groupe qui a tué Gol D Roger et ce groupe qui …….****Spoil*** a exterminé le peuple ayant tracé leur histoire sur les stèles

 

Franchement maître Oda. Quel talent !! A l’âge de 4 ans, contacter un créateur de Bd occidental pour y semer des indices. Il m’étonnera toujours 

 

Ainsi je donc résolus l’un des mystères les plus important de ce monde.

 

J’ai à présent quitté cette ville et me retrouve a présent sur ce bateau.


PS: je tiens a dire qu'en général tout ce que je dis c'est toujours à prendre au 26eme degré ^_^. Je ne me prend pas pour un dieu. Même si je ne peut empêcher les autres de le croire. >_<

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12 juin 2006

Les questions que tout le monde se pose

sanji1

One Piece est un Shonen écrit et dessiné par Eichiro Oda.

La publication de cette série débute au Japon en 1997 dans le Weelky Shonen Jump de la Shuesha, en 2006 plus de 42 volumes ont été publiés. Cette série a été vendu à plus de 100 million d'exemplaires uniquement au Japon. La série est distribuée dans le monde, comme en français aux éditions Glénat. Ci-dessous est une selection des SBS (une partie speciale consacré au lecteur qui se pose des tas de question sur le manga):

L :Pourquoi les sourcils de Sandy se terminent-ils en boucle ? C'est pour se donner un style ?

O :Ecoute-moi bien : le mouvement de rotation est à la base de toute vie sur terre.Le soleil,la lune et le globe terrestre tournent sans arrêt.Si par malheur la terre s'arrêtait brusquement de tourner,tous les continents seraient aussitôt engloutis sous les flots, ce serait une catastrophe pour l'humanité ! la forme arrondie des sourcils de Sandy symbolise l'intensité de l'energie qui circule en lui ! Tâche de t'en souvenir !

L : Quel âge a Sandy ?

O : Il a 19 ans, le même âge que Zorro

L : Nami ! Nami !ô Nami !Mon coeur ne bat que pour Nami !Pas question que je laisse Sandy la seduire ! C'est pourquoi je le provoque en duel demain à 15h00 sonnantes sur la plage de redline !Vous n'y voyez pas d'objection ,M.Oda ?

O : Aucune ! Que le meilleur gagne !

L :Avec combien d'assistants travaillez-vous et quel genre de travail font-ils ?

O : Je travaille avec 4 assistants avec qui je m'entends super bien.On bosse ensemble 3 fois par semaine sans s'accorder une seule minute de sommeil.Ils m'aident principalement à dessiner les décors, et je dois avouer que sans leur précieuse collaboration je serais totalement incapable de venir à bout d'un épisodes par semaine.

L : monsieur oda ! J'exige une réponse, cette fois ! je veux savoir comment est l'oeil gauche de sandy !

O : Allons bon ....Encore cette question.vous êtes nombreux à me la poser.Bon, d'accord.repondons à cette question qui compte parmi les sept gandes énigmes de One Piece.Appelons sandy lui-même !

Sandy : ouais ? Vous m'avez appelé ? Comment ? Que je vous montre mon oeil gauche ? C'est pour ça que vous m'avez fait me deplacer ?N'importe quoi...Enfin , si ça peut vous faire plaisir...Bon,regardez bien.Voilà.

O : Woooow !!incroyable !!

O=>Oda

L=>Lecteur

Posté par Mr_Prince à 09:56 - Manga - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2006

Manga en therme general

Chaque culture a sa spécificité. Spécificité nourrie d'une histoire, d'une tradition et de tous les fantasmes qui en découlent. Les symptômes s'expriment très clairement au quotidien, mais de manière peut-être encore plus limpide dans les créations que le pays développe. Les Etats-Unis s'émeuvent de prophéties bibliques issues des profondes racines judéo-chrétiennes, la France loue sa propre terre d'être si riche et si fertile, les slaves s'accrochent à la leur dans l'habitude dans être privée...
Et c'est ainsi que le passé, les peurs et autres fantômes viennent hanter les imageries populaires de chacune de ces sociétés.
Comprendre et admettre l'ampleur des mangas nécessite une ouverture à la société japonaise, au-delà de ces images et des rejets qu'elles suscitent.
Il suffira de quelques mots pour saisir à quel point le Japon a su utiliser les mangas comme exutoire d'une violence tant décriée ; et surtout pour découvrir l'univers de l'animation japonaise tel qu'il est. C'est à dire un véritable puits de connaissance, de richesses, de diversité et, contre tous les préjugés, de poésie.

-MANGA-

Bande dessinée japonaise. Cette appellation s'étend désormais à d'autres pays asiatiques : comme la Chine qui s'est lancée récemment dans la publication de bandes dessinées. Le terme manga signifie "images dérisoires", et a débuté vers 1814.


-MANGAKA-

Auteur du manga. Caractérise précisément le dessinateur. C'est le maître, et il se fait aider dans la réalisation de son oeuvre par des élèves ou disciples (qui réalisent les tâches ingrates comme l'encrage ou le trâmage).

La suite une prochaine fois (j'ai decouvert un historique fort interessant ma foi! )

(je tient a preciser que j'ai cherchez des definitions pour mettre au clair ce dont je souhaitez parlé ici! les prochains article seront sur des mangas il s'agiras donc de mes propres mots ne vous etonnés pas de la difference!)

Posté par Tyranha à 00:45 - Manga - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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